MARSĀ se connecte à vos outils de relation clients (CRM, support clients, téléphonie, e-mails etc.) et suggère des actions correctives pour chaque CSM. Les résultats ? Des clients fidélisés, une baisse significative du churn et des opportunités d'upsell décelées.
Quatre échanges sur six au ton négatif depuis juin, contre un sur neuf au trimestre précédent. Un concurrent cité lors de l'appel du 12 juin. Le champion est parti sans successeur, et le renouvellement tombe avant leur clôture d'exercice.
Un score de santé, une fiche compte et une recommandation d'action — assez pour préparer une réunion client en trois minutes, sans changer d'outil.
Quatre dimensions, des pondérations que vous maîtrisez, et pour chaque compte le détail de ce qui fait monter ou descendre le score.
Le contexte, la lecture du score, les signaux marquants et l'historique des échanges. Assez pour entrer en réunion préparé en trois minutes.
Une recommandation par compte, priorisée, argumentée, avec un brouillon de message qu'il ne reste qu'à relire.
L'expansion se lit d'abord dans ce que le client demande : un besoin évoqué trois fois au support, une nouvelle équipe qui apparaît dans les échanges.
Pas de notification quotidienne inutile. Une alerte quand un signal bouge vraiment, avec le seuil que vous avez défini.
Qui a validé quoi, quand, et ce qui a été modifié. Exigé par la réglementation, utile pour piloter l'équipe.
MARSĀ ne se contente pas de repérer les comptes à risque : elle révèle aussi ceux prêts à grandir. Un besoin exprimé trois fois au support pèse autant qu'une alerte de churn.
Votre outil n'est pas dans la liste ? Pas de panique, nous développons des connecteurs sur mesure en quelques heures.
Quand le préavis arrive, la décision est prise depuis des mois. Entre-temps, les signaux étaient là — répartis dans des outils que personne n'a le temps de croiser.
Un ticket agacé dans le support, une baisse de connexions, un champion qui change de poste, une facture qui traîne. Aucun de ces signaux n'est alarmant seul. Ensemble, ils racontent un départ.
Deux cents comptes dans un portefeuille, huit heures dans une journée. Le temps passé à fouiller les outils est du temps volé à la relation client — et il produit surtout des intuitions invérifiables.
Le compte qui crie fort passe devant celui qui se tait. Or le client qui part discrètement ne réclame rien : il arrête simplement de se connecter, puis de renouveler.
MARSĀ rend votre churn évitable. Sur un portefeuille de 4 M€, un cinquième du churn récupéré représente 96 000 € par an.
Trois étapes, et un principe : le score reste déterministe, l'IA se contente de synthétiser et de rédiger. C'est moins cher, c'est explicable, et c'est auditable.
Vos outils se connectent, MARSĀ réconcilie. Résolution d'identité entre les systèmes, arbitrage des sources maîtresses, contrôle qualité continu.
Un score bâti sur ce que vos clients disent : voix du client, friction, relation, contrat. L'usage produit s'ajoute quand vous le branchez.
Pour chaque compte qui bouge : la prochaine meilleure action et un brouillon de message prêt à envoyer. Le CSM décide, MARSĀ prépare.
Le calcul repose sur des règles et des pondérations lisibles, pas sur un modèle opaque. L'IA n'intervient que pour synthétiser et formuler. Résultat : un score que vous pouvez défendre devant votre direction et devant un auditeur.
Aucune action n'est envoyée à un client sans qu'un CSM l'ait relue. L'automatisation viendra plus tard, sur le segment low-touch, et seulement après une période d'observation mesurée.
Données hébergées dans l'Union, isolation stricte entre clients, pseudonymisation avant tout appel à un modèle, et aucun entraînement sur vos données. Ce n'est pas une option activable : c'est l'architecture.
Les plateformes établies facturent plusieurs milliers d'euros de mise en service et se déploient sur un trimestre. MARSĀ démarre sur un import CSV et une première lecture de votre portefeuille, puis branche les connecteurs.
Les obligations de transparence du règlement européen sur l'IA sont applicables depuis le 2 août 2026. Les rétro-adapter coûte cher ; les construire dès le départ ne coûte presque rien.
Toute synthèse et toute recommandation produite par un modèle porte une mention visible « généré par IA ». L'échéance de marquage lisible par machine du 2 décembre 2026 est inscrite à notre feuille de route.
Qui, quand, accepté / modifié / rejeté, et pour quel motif. Le journal est consultable et exportable — c'est votre preuve de supervision humaine.
Accord de traitement type, liste publique des sous-traitants ultérieurs — fournisseur de modèle inclus —, non-rétention activée côté fournisseur, politique de purge et pseudonymisation avant tout envoi.
Base de données en région européenne, isolation appliquée au niveau des lignes, chiffrement en transit et au repos. La certification SOC 2 est planifiée pour 2027.
Ces engagements font l'objet d'une revue par un conseil juridique avant notre première signature client. Nous les documentons publiquement plutôt que de les promettre en réunion.
« Pendant huit ans, j'ai dirigé des équipes Customer Success. Le churn que je n'ai pas vu venir, je l'ai toujours retrouvé dans les données — après coup. »
Un accès à toute la plateforme, sans restriction.
Une licence, c'est un utilisateur et 500 comptes suivis dans votre portefeuille — vous en prenez autant qu'il en faut pour couvrir les deux. Unification, score de santé, recommandations, connecteurs et journal de conformité, sans version limitée ni engagement de durée.
Un tableau de bord affiche un état et vous laisse en tirer les conclusions. MARSĀ va jusqu'à la recommandation : quel compte traiter en priorité, pourquoi, et quoi lui écrire. La sortie de MARSĀ n'est pas un graphique, c'est une décision préparée que le CSM valide ou rejette.
Le score est calibré sur vos churns passés, pas sur des seuils génériques. Chaque recommandation acceptée, modifiée ou rejetée par un CSM — et son motif — nourrit cette calibration. C'est un système qui s'améliore avec l'usage, pas un modèle figé.
Non. Aucune action n'est envoyée à un client sans qu'un CSM l'ait relue et validée. MARSĀ prépare le brouillon et argumente la recommandation ; la décision d'envoyer reste toujours humaine.
Non. Zéro entraînement de modèle sur vos données — ce n'est pas une option désactivable, c'est l'architecture. Vos données sont pseudonymisées avant tout appel à un modèle.
MARSĀ démarre sur un import CSV et une première lecture de votre portefeuille en quelques jours, puis les connecteurs OAuth se branchent au fur et à mesure — sans le chantier d'intégration de plusieurs mois qu'imposent les plateformes établies.
C'est le volume qui détermine alors le nombre de licences : une licence couvre un utilisateur et 500 comptes suivis, et vous en prenez autant qu'il en faut pour couvrir les deux. Le détail complet, avec un exemple chiffré, est sur la page Offres.
Décrivez-nous votre portefeuille et votre stack. Nous revenons vers vous avec une réponse franche sur l'éligibilité.